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16/02/2012

Santé trucs et astuces + infos diverses

1) L'anémie

2) Grand froid : gare à l'hypothermie

3) Entretenir sa mémoire

4) Le saumon : de nombreuses vertus santé

5) Les meilleures stratégies anti-froid

6) La chocophilie

7) L'ylang ylang

8) Mommyrexie

9) 5 conseils pour bien dormir

10) La cigarette

11) L'alcool

12) Les bienfais du vin

13) Alzheimer et Parkinson : lutter contre les maladies du vieillissement

******** A) Les symptômes

********** 1) La maladie d'Alzheimer

********** 2) Parkinson

**************B) Les avancées scientifiques

******************1. Le diagnostic et la prévention d’Alzheimer

******************2. Le diagnostic et la prévention de parkinson

**************C) Le traitement des maladies

******************1. Alzheimer

******************2. Parkinson

14) Le cancer du sein frappe plus tôt

15) Cancer de poumon

16) VIH/Sida

17) Indice de masse corporelle (IMC)

18) Ces aliments bon pour le moral

***************A) Le chocolat

***************B) Le café

***************C) Le poisson

***************D) Le raisin

***************E) La clémentine

***************F) La châtaigne

19) Mon ordonnance anti crampe

20) Cancer du sein : faites-vous dépister !

21) Quelle sexualité après un cancer du sein ?


1)************ L'anémie

Selon l'OMS, 25% de la population mondiale souffre d'anémie. C'est donc un problème de santé
relativement fréquent qui se caractérise par un manque de globules rouges. Ces derniers servent
entre autres à fournir de l'oxygène à nos organes. Les symptômes sont nombreux : perte de poids,
manque d'appétit, fatigue musculaire, état dépressif, tachycardie, palpitations, vertiges,
céphalées... Un examen effectué sur une prise de sang permet de diagnostiquer l'anémie. Dans la
plupart des cas, la cause de l'anémie est un carence nutritionnelle en fer. Les personnes à risque
sont les femmes ayant des règles abondantes, les femmes enceintes ou qui allaitent, les personnes
prédisposées à l'anémie par hérédité, ou encore les personnes âgées.

Anémie : retrouvez une santé de fer

************* Les principales formes d’anémie

- L’anémie ferriprive

Il s’agit de la forme d’anémie la plus répandue puisqu’elle représente la moitié des cas d’anémie.
Selon l’OMS, 6 à 8 % des femmes en seraient atteintes. L’anémie ferriprive est une diminution du
nombre de globules rouges dans le sang ou de leur teneur en hémoglobines. Elle apparaît à cause
d’une carence en fer, généralement causée par d’importantes pertes de sang ou par une alimentation
déséquilibrée.

- L’anémie par carence en vitamine B12

Cette forme d’anémie touche particulièrement les personnes âgées qui sont davantage en carence de
vitamine B12 que le reste de la population. On trouve de la vitamine B12 dans les ingrédients
d’origine animale comme la viande, le poisson ou les œufs. Mais la principale cause de l’anémie est
plus à chercher dans un problème fonctionnel d’absorption de la vitamine que dans une alimentation
déséquilibrée.

- L’anémie par carence en acide folique

L’acide folique est une vitamine nécessaire pour la fabrication de nouvelles cellules dans le corps, y
compris les globules rouges. Le corps ne stocke pas beaucoup d’acide folique, donc on a besoin d’un
approvisionnement régulier pour le maintenir suffisant. Il est donc important de consommer des
aliments comme des épinards, des haricots, des pommes de terre ou du foie pour avoir des apports
suffisants.

Il existe d’autres formes plus rares d’anémie comme, par exemple, l’anémie hémolytique
(destruction rapide des globules rouges en raison d’une infection ou de toxines) ou aplastique
(problème au niveau de la moelle osseuse). Certaines anémies peuvent aussi être héréditaires
comme la thalassémie. Cette maladie due à un défaut de synthèse de l’hémoglobine concerne
presque uniquement les populations du pourtour méditerranéen.

Les symptômes de l’anémie
L’anémie se traduit souvent par une fatigue chronique, une grande pâleur, un essoufflement au
moindre effort, un ralentissement intellectuel et des étourdissements. Si vous observez ces
symptômes, le médecin vous prescrira un bilan sanguin, seul moyen de vérifier s’il s’agit vraiment
d’une anémie.

Les personnes à risque sont les femmes, particulièrement au cours de la grossesse, et les personnes
atteintes d’une maladie chronique, auto-immune ou gastro-intestinale.

Un apport en fer et une alimentation équilibrée peuvent souvent venir à bout de l’anémie.

L’assiette anti-anémie
Pour éviter l’anémie, l’idéal est de consommer des aliments riches en fer, en vitamine B12 et
vitamines B9. Il faut savoir qu’un régime végétarien est peut recommandé dans la mesure où le fer
d’origine animale est mieux assimilé par le corps que le fer d’origine végétale. De même, la
consommation d’aliments riches en vitamine C permet de mieux assimiler le fer.

En revanche, il faut éviter de boire trop de thé et de café car ils nuisent à l’absorption du fer.

Aliments à consommer pour lutter contre l’anémie :

- Les moules

- Les abats comme le foie et le boudin noir

- La viande rouge, particulièrement le bœuf et l’agneau

- Les poissons et surtout le thon

-  Les légumes verts à feuilles

- Les lentilles

- Le cassis

2)************ Grand froid : gare à l'hypothermie

La France traverse en ce moment une période de grand froid. Pour résister et se protéger, évitez les
expositions prolongées au froid et au vent glacial, surtout le soir et la nuit. Si vous restez trop
longtemps au froid, vous risquez une hypothermie. Elle commence généralement par des frissons,
un engourdissement des mains et des pieds, puis progresse vers des symptômes plus graves
comme une somnolence, une perte de mémoire, et des difficultés de s'exprimer. Pour prévenir
l'hypothermie, protégez vous des courants d'airs, mais surtout habillez vous chaudement avec
plusieurs couches de vêtements pour pouvoir vous adapter aux différences de températures. Si
vous croisez une personne sans abri, pensez à eux, appelez le 115.

3)*********** Entretenir sa mémoire

70% des plus de 40 ans se plaignent de troubles de la mémoire. Trois facteurs peuvent avoir une
réelle influence sur le bon fonctionnement de notre mémoire : l'alimentation, le sommeil et l'activité
physique. Pas d'aliment miracle. Pour avoir une bonne mémoire à court terme, pour un étudiant par
exemple, il faut surtout prendre un bon petit-déjeuner équilibré et ne pas grignoter. Il faut respecter
la chronobiologie avec 4 repas par jour. Le cerveau consommant à lui seul 20% de l'énergie de notre
organisme, il faut donc manger en quantité suffisante et s'hydrater correctement. N'oubliez pas que
certaines substance altèrent la mémoire : alcool à fortes doses et tabac. Mais l'alimentation ne fait
pas tout, le sommeil est indispensable au bon fonctionnement de notre mémoire. Le sommeil
réactive la mémoire et les souvenirs. Se priver de sommeil peut provoquer des troubles de la
mémoire et empêche le cerveau de retenir les informations emmagasinées dans la journée. Enfin,
l'activité physique a un rôle déterminant. De nombreuses études ont prouvé que faire du sport
régulièrement permettait de réduire le risque de souffrir de la maladie d'Alzheimer.

4)*************** Le saumon : de nombreuses vertus santé

Le saumon présente de nombreuses vertus pour notre santé. Il est bon pour le coeur, bon pour les
os, et excellent pour notre vue. En effet, riche en Oméga 3, le saumon permettrait d'entretenir
notre système cardio-vasculaire en nous fournissant ces acides gras essentiels indispensables à
notre organisme. Le saumon contient également de la vitamine D, qui permet de prévenir
l'ostéoporose. Cette vitamine protège et solidifie nos os en fixant le calcium. Enfin, ce poisson dit
"gras" est également très bon pour nos yeux. Il contient de la vitamine A qui permet la formation
et le renouvellement des pigments de la rétine. Outre ses 3 vertus, le saumon serait même source
d'energie (grâce à ses vitamines B), renforcerait nos défenses immunitaires et aurait des propriétés
anti-âge ! Pour bénéficier de tous ces bienfaits, il est recommandé de manger du saumon, de
préférence cru ou fumé, deux fois par semaine.

5)************************* Les meilleures stratégies anti-froid

Vent polaire, températures glaciales, neige... En cette saison, le corps, la peau et parfois même le
moral sont mis à rude épreuve. C’est le moment de passer en mode hiver grâce à une alimentation
et une hygiène de vie adaptées.

L’assiette anti-gel


Vous grelottez ? Mettez dans votre assiette des protéines, des sucres lents, des vitamines et
quelques aliments réconfortants. Ils aideront votre organisme à mieux résister aux conditions
extrêmes.

• Misez sur les bons aliments. Pour maintenir sa température à 37°C, le corps a besoin d’une
réserve d’énergie dans laquelle puiser. Alors prévoyez au menu de chacun des trois repas des
sucres lents (pains aux céréales, pâtes, riz, légumes secs…). Ils doivent représenter au moins 40 %
des calories quotidiennes de notre alimentation. A compléter avec de la viande rouge (riche en fer)
pour son action anti-fatigue et des agrumes (pour leurs vertus anti-infectieuses).

• Buvez beaucoup car le froid diminue la sensation de soif. Et pour apporter – au moins
ponctuellement – un petit surcroit de chaleur à l’organisme, préférez des breuvages chauds :
tisanes, thés, soupes… En revanche, pas d’alcool : la sensation de chaleur d’un petit verre est
purement illusoire.

• Faites-vous plaisir. L’hiver donne envie de plats réconfortants type gratins dauphinois, plats en
sauce, et autre raclette… C’est le moment de les déguster mais sans excès cependant car ils
regorgent de matières grasses. Et la chute des températures ne justifie pas de gonfler
(excessivement) sa consommation de calories.

6)********************* La chocophilie

Qu'il soit noir, blanc ou au lait, nous sommes nombreux à craquer pour un morceau de chocolat.
Vous connaissez toutes les subtilités du chocolat, du cacaoyer à la tablette, vous savez
l'apprécier, vous en manger tous les jours, vous êtes véritablement mordu de chocolat ? Alors vous
êtes probablement chocophile. Ce dernier présente une addiction au chocolat. Evidemment, rien de
grave si c'est votre cas, le chocolat ne cause pas d'effets secondaires majeurs comme le tabac ou
l'alcool. Le chocolat serait même source de bienfaits, notamment antistress et antidéprime.

7)*************** L'ylang ylang

L'ylang ylang est à la l'origine un grand arbre tropical venant d'Asie qui fleurit dès la 3ème année
de plantation. Ces fleurs jaunes au parfum très floral sont le plus souvent vendues à des
distillateurs qui en font de l'huile essentielle. C'est sous cette forme, que l'ylang ylang est le plus
utilisé aujourd'hui. Les principaux producteurs d'huile essentielle d'ylang ylang sont les Comores et
Madagascar. L'huile essentielle d'ylang ylang possède de nombreuses vertus : elle est
anti-dépressive, relaxante et serait même aphrodisiaque. C'est pour cela qu'elle est fréquemment
recommandée dans les cas d'angoisses, de dépression nerveuse, de stress ou d'arythmie. Elle
présente aussi de nombreuses qualités cosmétiques ; elle est utilisée pour les soins de la peau
(raffermissante et régénérante) et des cheveux.

8)*********** Mommyrexie

Face à ses stars enceintes et très minces, de plus en plus de femmes se lancent dans des régimes
drastiques pendant leur grossesse, pour garder la ligne. Certaines font même du sport intensif
jusqu'au 9ème mois ! C'est une "tendance" qui ne devrait pas exister car de nombreux risques
découlent de cette pratique. Chez la mère, ce comportement peut entraîner une dégradation de la
masse musculaire, provoquer de hypertension, de l'ostéoporose... Dans le pire des cas, ces femmes
risquent de décéder à l'accouchement. Pour l'enfant, les conséquences sont tout aussi graves :
malformations, carences, naissance prématurée, risque de bébé mort-né, ainsi que des retards de
développement de leur enfant !

9)********************************************* 5 conseils pour bien dormir

Pour être efficace la journée, il est indispensable d'avoir un bon rythme de sommeil. Selon une
enquête de l’INPES, 45% des Français déclarent ne pas dormir assez. Pourtant, il suffit parfois
d’adopter certains comportements pour connaître un sommeil réparateur. On fait le point, à
l'occasion de la Journée nationale du sommeil.

****************** Pratiquer une activité sportive… au bon moment

Le sport est favorable à l’endormissement s’il n’est pas pratiqué le soir, au moins 2 heures avant
d’aller se coucher. nous nous endormons plus facilement lorsque notre température descend. Une
activité physique intense réalisée trop près du coucher risque de trop augmenter la température
interne, ce qui peut retarder l’endormissement.

Mais, dans la journée, la pratique régulière d’un sport a de multiples propriétés : anxiolytique,
anti-dépressive et analgésique.

L’entraînement physique intense prolonge le temps de sommeil, et en modifie sa qualité : le sportif
s’endort plus vite et son sommeil est plus profond.

L’activité physique contribue également à synchroniser l’horloge interne et à stabiliser le poids. Or,
le surpoids est un facteur de perturbation du sommeil car il accroît la probabilité de ronfler et les
troubles de la respiration.

**************** Bien manger pour mieux dormir

Certains aliments contiennent de la mélatonine, l'hormone centrale de régulation des rythmes
chronobiologiques ; et du tryptophane, un acide aminé essentiel au métabolisme, dont les effets
sur la somnolence ont été prouvés.

Les aliments riches en amidon (pâtes, riz, pommes de terre, pain...) et les aliments sucrés
notamment le miel ont la réputation de venir en aide aux insomniaques. Car ils favorisent la
production de sérotonine, hormones aux propriétés sédatives.

En revanche, les repas du soir trop lourds et trop riches en protéines et lipides retardent
l’endormissement. L’alcool est un faux ami : s’il accélère l’endormissement, il favorise aussi les
ronflements et donc un sommeil de mauvaise qualité. Evidemment, il faut aussi éviter les excitants
comme le café, le jus d’orange ou la cigarette.

****************** Choisir une bonne literie

Une bonne literie s’adapte à la morphologie, aux besoins et aux habitudes de chaque dormeur. Il
faut prendre en compte trois critères essentiels pour choisir sa literie :

- la corpulence qui évalue la largeur minimal de la literie à privilégier (140, 160 ou 180 cm)

- la taille qui détermine la longueur : la literie doit faire environ 20 cm de plus que la taille de
l’individu

- le poids : il influence le niveau de soutien à sélectionner. Le soutien doit être adapté au corps de
façon à ce que la colonne vertébrale reste alignée tout au long de la nuit afin de favoriser le
relâchement et la détente. Plus une personne est lourde, plus elle a besoin d’un soutien renforcé au
niveau des hanches et des fesses. Au contraire, une personne légère doit préférer un matelas plus
mou qui épouse toutes les parties du corps.
Si on dort en couple et que la différence de poids entre les 2 partenaires est importante, il est
préférable d’utiliser deux matelas séparés positionnés sur un même sommier.

**************** Se coucher uniquement quand on a sommeil

Il ne sert à rien de se coucher tôt si l’on sent que l’on ne va pas dormir. Pour s'endormir vite, il
convient d'aller se coucher uniquement quand on en ressent le besoin.

Notre heure d’endormissement est déterminée par notre besoin de sommeil mais surtout par notre
horloge interne. On peut donc dire que « avant l’heure, c’est pas l’heure et après l’heure, c’est plus
l’heure ». Il ne faut pas rater le « bon moment » pour s’endormir. Poursuivre les activités que l’on
veut terminer alors que l’on commence à bâiller est acceptable de façon ponctuelle au cours de la
semaine mais pas tous les soirs car il faut apprendre à écouter son corps.

************* Un guide pour mieux dormir

Le guide "Bien dormir, mieux vivre", édité par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la
santé (Inpes) propose aux Français de "développer un sommeil de meilleure qualité" grâce à des
conseils personnalisés pour chaque profil de dormeur. Il est disponible gratuitement dans les
Caisses primaires d'assurance maladie, dans certains hôpitaux, et peut se télécharger sur le site de
l'Inpes, Inpes-sante.fr.

Ce guide pratique rappelle que le sommeil est "indispensable pour réduire le stress" et que nous ne
sommes pas égaux devant le sommeil. Couche-tôt, lève-tard, petit ou gros dormeur : ces
caractéristiques sont déterminées génétiquement.

Le guide décrit les signes annonçant le sommeil, contre lequel il est conseillé de ne pas lutter :
paupières lourdes, bâillements, étirements...

Il répond aussi à des questions que tout le monde se pose : "Les heures dormies avant minuit
comptent-elles double ?", "Pourquoi éviter de faire du sport le soir", etc. Le guide aide aussi à
identifier des causes pouvant troubler le sommeil, comme le bruit et le stress. Il propose des
solutions pour les restreindre, comme aménager un temps calme avant de s'endormir.

En savoir plus sur la Journée nationale du sommeil sur www.institut-sommeil-vigilance.org

10)********************************************************** La cigarette

******************** Arrêter de fumer, c’est bon pour le cœur !

Le décret d'interdiction de fumer dans les lieux publics, une bonne nouvelle pour le coeur.

**************5000 à 7000 infarctus évités chaque année

En France, le décret d'interdiction de fumer dans tous les lieux publics, sans exception, entrera en
vigueur le 1er janvier 2008. Les conséquences sanitaires les plus rapides devraient être la baisse du
nombre d'infarctus liés à l'exposition au tabagisme passif.

D'après des prévisions rendues publiques par le Comité national de lutte contre le tabagisme (Cnct)
et l'Institut national du cancer (Inca), la mise en place de ce décret dans les cafés, restaurants,
discothèques et bars pourrait éviter 5.000 à 7.000 cas d'infarctus en France, alors qu'il en survient
120.000 par an.

************** Moins de dégâts dus au tabagisme passif

Dans d'autres pays, comme les Etats-Unis, l'Italie ou l'Ecosse, ce type de législation a eu des
effets sensibles. La mise en place d'une législation interdisant de fumer dans les lieux publics aux
Etats-Unis a entraîné une chute de 70% des admissions pour crise cardiaque chez les non fumeurs,
d'après une récente étude réalisée par des chercheurs de l'université de l'Indiana. D'après l'auteur
principal de l'étude, le Dr. Dong-Chul Seo, "chez les fumeurs, les admissions pour crise cardiaque
n'ont pas connu un tel déclin durant l'étude, donc les bénéfices d'une interdiction de fumer semble
résider davantage dans la chute de l'exposition au tabagisme passif, plutôt que dans la baisse du
nombre de fumeurs".

Une étude réalisée en Italie avant et après la mise en place de la législation anti-tabac dans les
lieux publics avait notamment fait état d'une chute de 11% des hospitalisations pour infarctus. En
Ecosse, des travaux ont montré que le nombre d'admissions à l'hôpital pour crise cardiaque a chuté
de 17% depuis l'entrée en vigueur de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, en mars 2006.

****************** Les politiques antitabac sont efficaces

La mise en oeuvre des politiques antitabac dans de nombreux pays d’Europe est un succès d’après
une étude du Centre international de recherche sur le cancer (Circ) et de l’Organisation mondiale de
la santé (OMS).

On fume moins au travail
Le public est moins exposé à la fumée passive, notamment sur leur lieu de travail. L'interdiction de
fumer entraîne une diminution du nombre de cigarettes fumées et une réduction des symptômes
respiratoires chez les travailleurs.

A la maison aussi

Selon l’étude, l’interdiction de fumer dans les lieux publics n’a pas entraîné une baisse de l’activité
dans les bars et restaurants.

Autre bonne nouvelle, les fumeurs appliquent leurs nouvelles habitudes à leur domicile. Ils réduisent
ainsi l’exposition des enfants aux particules nocives et fument moins.

La Grande-Bretagne : un exemple

En Grande-Bretagne, les politiques anti-tabac ont permis à 400 000 personnes d’arrêter la cigarette.

Depuis le 1er juillet 2007, date de l’interdiction de fumer dans les lieux publics, le nombre de
fumeurs a baissé de 5,5% : 40 000 décès pourraient être évité dans les 10 prochaines années. Des
chiffres encourageants pour les Français. Déjà, depuis le début de l'année, les ventes de cigarettes
ont baissé de presque 5% par rapport à 2007. La hausse du prix des cigarettes, intervenue en août
2007, pourrait en être la cause.

11)***************************** L'alcool

************ Les dangers de l'alcool

L’atlas régional des consommations d’alcool vient d’être publié par l’Institut national de prévention
et d’éducation pour la santé (INPES) et l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT).
Si le critère géographique est important, on distingue aussi trois populations à risque : les femmes,
les jeunes et les personnes âgées.

Les femmes et l’alcool

Selon l’étude de l’Inpes et de l’OFDT, les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes à
consommer de l’alcool plusieurs fois par semaine (21% contre 11,8%) et la proportion de buveurs
quotidiens est presque trois fois plus élevée parmi eux (20,3% contre 7,3%).
 
Pourtant, les femmes représentent une population à risque. A âge et poids égaux, et pour une
même quantité d’alcool, l’alcoolémie de la femme est supérieure à celle de l’homme. En effet,
l’enzyme impliquée dans le métabolisme de l’alcool présente une activité moindre chez la femme.
L’alcool est donc éliminé moins rapidement. De plus, la quantité d’eau dans le corps de la femme
étant plus faible, la concentration de l’alcool dans les tissus et dans le sang s’effectue plus
rapidement que chez l’homme. Enfin, la prise de contraceptifs oraux et la ménopause augmentent
la vulnérabilité de la femme face à l’alcool.
 
Si les femmes boivent, c’est souvent parce pour combler un manque, par anxiété ou à l’occasion
d’un épisode dépressif. Près de 80% des femmes justifient leur alcoolisme suite à des problèmes
psycho-affectifs. Près de 50% des femmes alcooliques ont déjà fait au moins une tentative de
suicide. Les femmes les plus vulnérables sont les 35-49 ans , les célibataires et les divorcées.

Les risques pour la santé sont accrus chez la femme enceinte. Les conséquences sur la grossesse
peuvent être sérieuses : avortement spontané, accouchement prématuré, malformations et retard
mental du fœtus.

**************** Les personnes âgées et l’alcool
 
La majorité des personnes âgées consomment rarement de l’alcool, la moitié étant complètement
abstinente pour des raisons de santé. Cependant, la consommation d’alcool quotidienne augmente
avec l’âge et concerne 39% des 65-75 ans.
 
Deux formes d’alcoolisme peuvent être distinguées : celle qui a commencé avent 65 ans et qui se
pérennise, et celle qui débute après 65 ans, souvent en raison de la perte du conjoint ou de
l’isolement. L’alcoolisme chez les personnes âgées est souvent difficile à diagnostiquer car elles ont
du mal à évaluer leur consommation. Pourtant l’alcoolisme est d’autant plus dangereux que les
personnes âgées présentent un risque d’interactions médicaments/alcool.

Les principaux problèmes liés à la consommation abusive d’alcool chez les personnes âgées sont :
une altération du système immunitaire, une augmentation du risque de cancer, des AVC et de la
malnutrition.

12)**************** Les bienfaits du vin

Consommé avec modération, le vin est un véritable élixir de jouvence. Il aurait des propriétés
anticancéreuses et protégeraient des maladies cardiovasculaires. Aujourd’hui, boire un petit coup
n’est plus forcément tabou.

Le vin protégerait des maladies cardiovasculaires

De nombreuses enquêtes d’épidémiologie réalisées au cours des 35 dernières années dans les pays
industrialisés ont confirmé que les populations consommatrices de vin présentaient des taux bas de
mortalité pour les maladies cardiovasculaires. Certaines études suggèrent que le vin pourrait
diminuer de 40% les risques d’infarctus du myocarde et de 25% les risques de thromboses
vasculaires cérébrales.

Sur la base des données cliniques et expérimentales, l’effet favorable de consommation modérée
d’alcool résulte de son action sur le profil lipidique, les paramètres de coagulation et la réduction
des marqueurs d’inflammation. Ces composés sont de puissants vasodilatateurs, c’est à dire qu’ils
augmentent le diamètre des vaisseaux sanguins par dilatation de leurs fibres musculaires.

On peut attribuer l’aspect cardio protecteur du vin à sa contenance en resvératrol, un polyphénol
que l’on trouve principalement dans le vin rouge issu de l’agriculture biologique.

Les polyphénols sont des antioxydants. Ils sont présents dans la peau de raisin et seraient une
solution aux problèmes cardio-vasculaires. Le resvératrol réduirait à lui seul, selon l’Organisation
mondiale de la Santé, 40% des risques d’accident cardiovasculaires.

Le « French Paradox »

Sous la dénomination « French Paradox » se cache un constat épidémiologique montrant que si
dans la plupart des pays une consommation élevée de graisses saturées est fortement corrélée
avec des mortalités importantes pour les maladies cardiovasculaires, cela n’est pas le cas en
France et plus particulièrement dans la région de Toulouse où la mortalité d’origine coronarienne est
faible malgré une consommation conséquente de graisses saturées.

L’hypothèse avancée pour expliquer ce paradoxe a été en partie attribuée à une consommation
régulière et modérée de vin (entre 1 et 3 verres par jour). Ce n’est pas la contenance en alcool qui
serait protectrice mais les polyphénols, ces antioxydants qui peuvent réduire l’oxydation des lipides
et pourraient être responsables des effets cardioprotecteurs constatés.

Ce sont les tanins du vin rouge qui sont bénéfiques. La concentration de polyphénols peut varier
selon le cépage. Préférez le Cabernet-Sauvignon, le Merlot et le pinot Noir.

Le vin rouge pourrait réduire le risque de cancer du poumon

Une consommation modérée de vin rouge réduit le risque de cancer de poumon chez les hommes,
selon un rapport publié dans une des revues de l'Association américaine pour la recherche sur le
Cancer, Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention. Le resvératrol serait l'élément présent
dans le vin rouge qui réduirait les risques.

Le Dr. Chun Chao, chercheur au Kaiser Permanente Department of Research and Evaluation de
Pasadena en Californie, et auteur de l'étude, explique qu' "un composé antioxydant présent dans le
vin rouge pourrait protéger du cancer du poumon, particulièrement chez les fumeurs". Cet élément
est le resvératrol et est très présent dans le vin rouge.

Les données de cette analyse repose sur une étude sur la santé des hommes en Californie, sur la
base de 84.170 hommes âgés de 45 à 69 ans, dont 210 étaient atteints du cancer. Ce sondage
compare les informations cliniques du service de la santé aux informations auto-signalées par les
individus.

L'équipe des chercheurs ont mesuré l'effet de la bière, du vin rouge, du vin blanc et de la
consommation des spiritueux sur le risque de cancer du poumon. Ils ont tenus compte de l'âge, de
l'ethnie, de l'instruction, du revenu, de l'indice de masse corporelle(IMC), des antécédents de
maladie pulmonaire ou d'emphysème et des antécédents tabagiques de chaque individu.

En moyenne, chaque verre de vin rouge consommé par mois réduirait le risque de cancer du
poumon de 2%. Mais la diminution du risque la plus importante était parmi les fumeurs qui
buvaient un ou deux verres de vin rouge par jour. Parmi ces hommes, le risque était réduit de 60%.
Le Dr. Chao remarque par ailleurs que le risque de cancer du poumon est encore moindre chez les
non-fumeurs.

Le vin contre les effets secondaire de la radiothérapie

Une étude clinique italienne a montré que les femmes touchées par un cancer du sein ayant une
consommation modérée de vin et qui doivent subir une radiothérapie, ont moins d’effets
indésirables que les femmes qui ne boivent pas.

48 femmes traitées pour un cancer du sein entre février 2003 et juin 2007 ont ainsi participé à cette
étude. Les chercheurs ont comparé l’extension des dommages tissulaires en fonction de la
consommation de vin.

Les patientes ne buvant jamais avaient en moyenne un risque de 38,4% de subir des effets toxiques
cutanés. Les personnes buvant 1/2 verre par jour voyaient ce risque baisser à 31,8%. Celles buvant
un verre par jour voyaient ce risque s’effondrer à seulement 13,6%. Enfin celles buvant 2 verres par
jour voyaient ce risque remonter à 35%. Le vin aide ainsi à lutter contre les effets nocifs de la
radiothérapie qui consiste à bombarder des zones cancéreuses de radiations susceptibles de détruire
les cellules exposées.

Cette étude montre bien que les personnes qui consomment 1 verre de vin par jour sont davantage
protégées que celles qui s’abstiennent ou qui ont une consommation immodérée.

Le vin, pour vivre mieux et plus vieux

Le vin diminuerait les troubles de la mémoire. Selon une étude italienne menée pendant 3 ans et
demi sur 1 556 personnes âgées, le risque de démence sénile (maladie d’Alzheimer) était inférieur
de 85% chez les personnes qui prenaient un verre de vin par jour par rapport à celles qui n’en
buvaient pas.

Selon une étude menée par des chercheurs hollandais en 2007, le vin allonge l’espérance de vie. Les
hommes qui boivent un verre de vin par jour auraient une espérance de vie supérieure de 3,8 années
par rapport à ceux qui n’en boivent pas.

13)******************* Alzheimer et Parkinson : lutter contre les maladies du vieillissement

En France, 855 000 personnes sont touchées par Alzheimer et 90 000 ont Parkinson. Ces 2 maladies
effraient. Pourtant, aujourd’hui, on les connaît et on les soigne mieux.

Définition des maladies neurodégénératives

Avec l’âge, les neurones, cellules nerveuses du cerveau (il y en aurait 100 milliards, chacune d’elles
ayant environ 10 000 connexions) ne fonctionnent plus très bien, mais de nouvelles connexions
peuvent se créer.

Dans le cas des maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson, les
neurones sont détruits lentement et inexorablement.

Ce sont toutes les deux des pathologies dégénératives du cerveau dont on ne connaît pas la cause.

La maladie d’Alzheimer provoque des troubles cognitifs et, progressivement, une perte d’autonomie.
Dans le langage courant, on appelle cela la démence.

Concernant Parkinson, on remarque des tremblements quand les membres sont au repos. Mais,
souligne le professeur Agid, Directeur scientifique de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière,
le principal problème du patient est sa grande lenteur et la sensation de raideur qu’il doit supporter.

A)****************Les symptômes

1. La maladie d’Alzheimer

Comme l’explique le Professeur Dubois, neurologue et directeur du centre des maladies cognitives
et comportementales à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, la maladie d’ Alzheimer est une maladie du
cerveau qui met du temps à s’exprimer.

Cela commence avec des troubles de la mémoire, des hésitations. Le malade commence par se
perdre dans son quartier, ne se souvient plus de ce qu’il vient de faire, perd la notion du temps…

Ensuite, viennent des troubles du langage. Le malade ne trouve plus les mots pour s’exprimer.
Enfin, ce sont les troubles du jugement qui arrivent après. La personne atteinte d’Alzheimer devient
apathique et n’a plus du tout envie d’être active.

2. Parkinson

On ne connaît pas la cause de la maladie de parkinson mais on connaît l’enchaînement des
symptômes. On sait seulement que les neurones qui produisent de la dopamine disparaissent dans
une zone particulière du cerveau. Or, ce neurotransmetteur est indispensable dans la transmission
de l’information qui permet le contrôle des mouvements du corps.

Cette maladie peut avoir des taux de gravité très variables. 15% des formes de Parkinson sont
bénignes tandis que 15% sont très graves. Ce sont donc des tremblements au repos puis des
difficultés motrices qui peut aboutir à un état dépressif.

B)*********** Les avancées scientifiques

1. Le diagnostic et la prévention d’Alzheimer

On effectue une série de tests pour évaluer l’état des fonctions cérébrales, par imagerie (scanner
ou IRM). Récemment, les chercheurs de La Pitié-Salpêtrière ont mis au point des logiciels d’IRM
spécifiques pour évaluer le volume de l’hippocampe, ce qui permet de mesurer sa diminution avec
la maladie dans le temps, et l’impact des traitements.

La prévention pourrait être identique à celle recommandée pour d’autres maladies dégénératives et
les problèmes cardio-vasculaires. Consommer des oméga-3 et pratiquer de l’exercice physique
pour irriguer son cerveau quotidiennement seraient très préventifs. Il faut aussi stimuler la
mémoire pour favoriser de nouvelles connexions entre les neurones et vivre dans un environnement
qui facilite les échanges.

2. Le diagnostic et la prévention de parkinson

Des examens cliniques permettent de déceler la présence d’au moins 2 des 3 symptômes de la
maladie (tremblements, lenteur, raideur musculaire).

En revanche, il n’y a pas de prévention particulière.

C)*********** Le traitement des maladies

1. Alzheimer :

Des médicaments peuvent améliorer les symptômes, stabiliser les troubles, ralentir la perte
d’autonomie mais ne stoppent pas le processus de maladie évolutive.

La prise en charge est globale : formation des soignants et des familles pour une meilleur
compréhension et approche des malades ; stimulation cognitive (ateliers mémoire, art-thérapie,
orthophonie…).

2. Parkinson :

La L-Dopa est le principal traitement : elle est transformée en dopamine au niveau
du cerveau. On utilise aussi des agonistes dopaminergiques : ce traitement améliore les symptômes
des patients et augmente l’espérence de vie. La prise en charge doit être globale, avec le maintien
d’une activité physique, le recours à la kinésithérapie, à l’orthophonie et au sport.

14)************************** Le cancer du sein frappe plus tôt

La fréquence du cancer du sein a augmenté d’environ 30%, et de 40% pour les femmes de moins
de 45 ans. Comment s’en protéger ?

Des chiffres alarmants

Une femme sur 9 est actuellement touchée par le cancer du sein, et ce chiffre pourrait grimper à
1 sur 7 d’ici 20 ans. Les raisons restent largement méconnues. Pour la génération des femmes nées
en 1960, 12 femmes sur 1000 ont eu un cancer du sein avant 44 ans. Elles étaient 10 femmes pour
1000 pour la génération née en 1945, et 6 pour 1000 pour celle née en 1925. L’augmentation du
nombre de cas touche surtout les femmes ménopausées, mais aussi et de plus en plus les femmes
jeunes, c’est-à-dire âgée de 40 à 45 ans.

Les moyens de se protéger

Si les causes de cette augmentation du nombre de cancer restent largement mystérieuses, on sait
que certaines bonnes habitudes de vie protègent. Eviter l’alcool, le plus gros facteur de risque :
boire 2 à 3 verres de vin multiplie par 2 le risque après la ménopause, et 10% des cancers du sein
sont dus à l’alcool. Pour se protéger, rien ne vaut l’activité physique, à raison de 4 à 5 heures par
semaine (c’est la régularité qui paie vous réduisez de les probabilités de 40%. Manger moins de
viande aurait également un effet protecteur. Et si avez un bébé, ne vous privez pas de l’allaiter,
surtout si votre grossesse survient avant l’âge de 30 ans.

Quel dépistage ?

La mammographie, recommandée et remboursée par la sécurité sociale après 40 ans, n’est pas
prescrite aux femmes jeunes. Pour dépister les tumeurs débutantes, il est indispensable, et à tout
âge, de consulter son médecin une fois par an, même si l’on ne prend pas de contraception orale.
Celui-ci procèdera à une palpation des seins, examine les mamelons et la peau. Mais dans la
plupart des cas, les tumeurs sont décelées par les femmes elles-mêmes ou leur partenaire.

15)************************ Cancer de poumon

Tabac : Mieux vaut prévenir…

A l’occasion de la Journée Mondiale sans tabac qui aura lieu dimanche 31 mai, l’OMS souhaite
faire passer un message très clair : les mises en garde diffusées sur les paquets de cigarettes sont
efficaces et sauvent des vies. En France, des images choc seront bientôt apposées sur les paquets.

Fumer tue

Le tabagisme est la première cause évitable de mortalité par ordre d'importance. Il fait plus de
cinq millions de victimes tous les ans, plus que la tuberculose, le VIH/sida et le paludisme réunis.
C'est le seul produit de consommation licite qui tue ceux qui en font exactement l’usage prévu par
le fabricant. Jusqu'à la moitié des fumeurs meurent d'une maladie liée au tabac. Le tabagisme
passif nuit à tous ceux qui y sont exposés.

Les fabricants de tabac dépensent des dizaines de millions de dollars chaque année pour rendre de
nouveaux consommateurs dépendants et empêcher ceux qui fument déjà d'arrêter.

De plus en plus de pays ripostent en exigeant que les paquets de tabac montrent de façon explicite
les dangers du produit, comme le demande la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac
(27 février 2005).

Il est prouvé que les mises en garde sanitaires, surtout celles qui comportent des images, incitent
les gens à arrêter de fumer et rendent le tabac moins attrayant pour ceux qui ne sont pas encore
dépendants. Malgré cela, 9 personnes sur 10 vivent dans des pays qui n'exigent pas la présence de
mises en garde illustrées sur les paquets de tabac.

Le Ministère de la Santé durcit sa politique anti-tabac

"Un fumeur sur deux meurt de son tabagisme", rappelle le ministère de la Santé et l'Institut
national de prévention et d'éducation à la santé (Inpes) dans une campagne de communication
destinée au grand public et aux professionnels de la santé.

Cette nouvelle campagne démontre la facilité d'éviter la prise de risque lié au tabac, en
comparaison d'autres évènements risqués mais beaucoup plus rares. Un spot TV de 40 secondes
sera diffusé du 31 mai au 20 juin sur les chaînes hertziennes et la TNT, incitant les fumeurs à
appeler le 39 89, nouveau numéro de Tabac info service (TIS), pour trouver de l'aide pour arrêter de
fumer.

Deux affiches visant à mettre en regard des risques souvent craints mais peu probables, comme
celui d'être foudroyé ou mangé par un requin, et le risque beaucoup plus réel lié au tabagisme
actif. Sur l'une des affiches, deux phrases sont écrites : "Un homme a une chance sur 650 millions
d'être dévoré par un requin", et "Un fumeur a une chance sur deux de mourir du tabac".

Des spots radio seront également diffusés. Des guides "J'arrête de fumer" seront distribués dans les
gares de 6 grandes villes au cours du mois de juin. Une application pour iPhone, destinée à
promouvoir le 39 89, sera lancée le 2 juin. Les professionnels de la santé seront aussi alertés, pour
les informer sur le dispositif Tabac Info Service, une ligne téléphonique et un coaching sur Internet.

Cette statistique "Un fumeur sur deux meurt prématurément de son tabagisme" est issue de l'étude
Doll et Peto, suivant, sur 50 années (1951-2001), 35.000 médecins anglais de sexe masculins, dont
les habitudes en matière de tabac ont été étudiées. La conclusion de l'étude est la suivante: le
tabac tue la moitié de ses fidèles consommateurs, et un quart d'entre eux alors qu'ils ont entre 35
et 69 ans.

En France, le nombre de décès prématurés attribués au tabac est de 60.000 par an. 21% des décès
masculins et 3% des décès féminins sont imputables au tabac, toute population confondue,
fumeurs et non-fumeurs, selon le communiqué.

Aujourd'hui, 42% des fumeurs déclarent fumer un nombre de cigarettes inférieur au seuil à partir
duquel ils estiment qu'il y a un risque de cancer, selon un baromètre de l'Inpes datant de 2005.

Les fumeurs sous-estiment plus souvent que les non-fumeurs les conséquences sanitaires du
tabac, selon le communiqué.

16)***************************************** VIH/Sida

**************** Sida, faites-vous dépister régulièrement

30% de personnes contaminées qui l'ignorent

Ce week-end a lieu le célèbre festival Solidays, à l'hippodrome de Longchamp. Cet évènement
annuel a pour but de sensibiliser le grand public au problème du sida, et notamment à la protection
contre celui-ci. Cette année, l'un des thèmes majeurs devrait être le dépistage, car les scientifiques
alertent sur le problème du dépistage tardif du sida. D'après un récent article paru dans la revue
British Medical Journal ( BMJ), un tiers des Britanniques contaminés par le VIH, le virus du sida, ne
le sauraient pas. Des données avancées par l'ECDC (Centre européen de prévention et de contrôle
des maladies, dépendant de Union Européenne) au mois d'octobre 2006 faisaient état d'une
proportion similaire d'Européens contaminés par le VIH, mais ne le sachant pas.

Pourquoi il faut se faire dépister

Un dépistage plus efficace, et donc plus précoce, est nécessaire. Si la France est plutôt bonne
élève en matière de dépistage du sida, il convient, d'après les chercheurs, de sensibiliser certaines
populations, qui ne sont pas des cibles privilégiées des campagnes d'information sur le sida, à la
nécessité d'un dépistage. Un dépistage précoce permet une meilleure prise en charge de la maladie, et donc un plus grand confort de vie pour la personne malade.
Dans le cadre de l'article paru dans le BMJ, des chercheurs de l'Inserm ont demandé à ce que le test
du VIH devienne un "test de routine". Lorsqu'un patient demande un bilan sanguin complet à son
médecin, le virus du sida ne fait pas partie des recherches effectuées. Le patient doit en faire la
demande explicite au praticien. En France, le test du sida n'est obligatoire que pour les donneurs de
sang, de sperme, d'organes et de lait. Il est systématiquement proposé aux femmes enceintes et
avant un mariage.

Le test, c’est gratuit

Avec ou sans doute particulier, il est donc conseillé de faire un test du sida, pour s'assurer de sa
bonne santé. Celui-ci peut être prescrit par son médecin, ou alors être effectué dans un des
Centres de Dépistages Anonymes et Gratuits (CDAG), qui sont également habilités à effectuer le
dépistage des hépatites B et C, et dans certains centres, d'autres Infections Sexuellement
Transmissibles (IST). Les Centres de Planification Maternelle et Infantile (PMI) et les Centres de
Planification ou de Planning Familial peuvent également proposer un dépistage. Dans tous ces
centres, l'ensemble des démarches est gratuite.

Le résultat du test n'est disponible qu'au bout de quelques jours à une semaine. Il faut savoir que,
si on a pris un risque, notamment à cause d'une relation sexuelle non protégée, cela peut prendre
plus de temps. La contamination prend jusqu'à trois mois pour être détectable dans le sang. Pour
connaître les lieux de dépistage : www.sida-info-service.org ou 0 800 840 800

17)************************************ Indice de masse corporelle (IMC)

************ IMC ou trouver son poids de forme idéal

Calculez votre indice de masse corporelle et trouvez votre poids de forme idéal. Trop maigre, trop
grosse, à la limite du poids à ne pas dépasser pour vous… des considérations qui sont bien souvent
une affaire de mode et surtout d’appréciation personnelle. Le poids idéal n’existe pas réellement
mais vous pouvez déterminer votre poids de forme idéal, c’est-à-dire, un poids où vous vous
sentez bien et qui ne présente pas de danger pour votre santé. Pour le connaître calculer votre
IMC et trouvez tous les conseils forme et minceur dont vous avez besoin selon le résultat.

D’où vient l’IMC ?

Inventé par les médecins, l'indice de masse de corporelle ou IMC est un outil qui permet d’évaluer
les risques pour la santé liés au surpoids mais aussi depuis quelques années à l’amaigrissement
excessif.

Le poids seul ne suffit pas à diagnostiquer une obésité, un surpoids ou un amaigrissement.

Pesez 50 kg pour un 1m60 ou faire le même poids pour 1m70, n’a pas le même effet pour notre
organisme, notre allure et notre santé.

L'indice de masse corporelle est lui calculé en divisant le poids par la taille au carré (poids/(taille)².
Des seuils (retrouvez-les p 4) ont ensuite été établis par les médecins pour évaluer les zones à
risque, notamment de maladies cardiovasculaires selon le résultat de ce calcul.

A qui s’adresse l’IMC ?

L’IMC est destiné à toutes les personnes qui veulent connaître leur poids de forme idéal et se
sentir bien. Les hommes, les femmes, tout le monde peut calculer son IMC.

Cette méthode est fiable pour les adultes de 18 à 70 ans sans traitement médical lourd, sauf cas
exceptionnels comme les femmes enceintes ou encore les grands sportifs.

Comment calculer son IMC ?

L'IMC ou Indice de Masse Corporelle ou encore indice de Quetelet est un indice qui permet d'évaluer
et comparer la corpulence d'une personne. Il représente aujourd'hui le meilleur indicateur de poids
idéal santé ou poids de forme.

Son calcul: IMC = Poids (en kg) / (Taille en m)²

Par exemple, si vous pesez 58 kg pour 1,65 m
Votre IMC est = à : 52/1,65² = 21,3

Vous avez donc une corpulence normale et un poids de forme normal. Votre santé n’est pas en
danger et vous votre poids est bon pour votre taille.

L’interprétation de l’IMC

Avec le calcul du poids de forme idéal, les médecins ont établis de seuils différents selon lesquels
vous êtes en bonne santé ou non vois à la limite de l’un ou l’autre.
 
En utilisant la méthode de calcul de l’IMC, si vous obtenez un résultat :
 
Inférieur à 16,5 vous souffrez de dénutrition sévère
 
Entre 16,5 et 18,5, vous êtes touchée par la maigreur et il y a danger
 
Entre 18,5 et 25, vous êtes à un poids de forme
 
Entre 25 et 30, vous êtes en surpoids et vous devez entreprendre un régime

Entre 30 et 35, votre poids est beaucoup trop important et vous souffrez d’obésité. Votre santé est
en danger.

18)******************************* Ces aliments bons pour le moral

Et si le secret du bonheur se trouvait dans votre assiette ? Découvrez comment certains aliments
peuvent vous donner la pêche et même… la banane.

A)******************* Le chocolat

Les vertus du chocolat pour la santé sont très nombreuses, et ont fait l'objet d'études scientifiques
très sérieuses.

Par exemple, son action bénéfique pour le moral proviendrait d'éléments "euphorisants", qui auraient
une action "anti-déprime". Il ne faut pas non plus négliger les effets conjugués du sucre et du
magnésium contenus dans le chocolat, qui peuvent donner de l'énergie, surtout en fin de journée.

Certains effets du chocolat, plus étonnants, ont également été reconnus par la communauté
scientifique. Le chocolat, grâce à ses antioxydants, stimulerait le cerveau et protégerait du
vieillissement cérébral. Autres vertus du chocolat : il aurait un effet anticoagulant, comparable à
celui de l'aspirine, et ferait baisser la tension. Une consommation quotidienne modérée de chocolat
serait donc bénéfique pour le cœur.

B)******************* Le café

Selon une étude américaine publiée en septembre dernier dans la revue scientifique « Archives of
Internal médicine », les femmes qui boivent au moins deux tasses de café par jour auraient moins
de chance d’entrer en dépression que les autres. La caféine serait la principale responsable de ce
« bien-être », et modifierait les échanges chimiques ayant lieu dans le cerveau. Elle bloque ainsi
certains récepteurs chimiques comme l’adénosine.

C)******************** Le poisson

Des chercheurs de l'Inserm et de l'Inra ont découvert que les régimes pauvres en Oméga 3 pouvaient
être responsables de certains troubles de l'humeur comme la dépression. Publiés lundi 31 janvier sur
le site Internet de la revue Nature Neuroscience, leurs travaux montrent que des carences en Oméga 3,
des acides gras polyinsaturés essentiels pour l'organisme, pourraient diminuer les fonctions nerveuses
associées au "contrôle des comportements émotionnels".

Pour parvenir à de tels résultats, les scientifiques ont soumis des souris à un régime alimentaire
marqué par un déséquilibre entre acides gras Oméga 3 et Oméga 6. Résultat : les chercheurs ont
observé qu'une carence en Oméga 3 pouvait perturber la transmission nerveuse dans le cerveau.

Plus précisément, les chercheurs ont démontré que la fonction des récepteurs cannabinoïdes,
impliqués dans la transmission nerveuse, était rompue à cause du déséquilibre entre Oméga 3 et
Oméga 6. Les souris "mal nourries" ont ainsi présenté des comportements dépressifs à l'issue de ce
régime spécifique.

"Nos résultats viennent corroborer aujourd'hui les études cliniques et épidémiologiques ayant mis
en évidence des associations entre un déséquilibre Oméga 3/Oméga 6 et les troubles de l'humeur.
Pour déterminer si les déficits en Oméga 3 sont responsables de ces désordres neuropsychiatriques,
des études complémentaires sont bien sûr nécessaires", expliquent les principaux auteurs de l'étude.

D)******************** Le raisin

Le raisin fournit de l’énergie rapidement disponible (sous forme de sucres) et d’autant mieux
utilisable que ses sucres simples sont accompagnés d’acides organiques naturels et de vitamines du
groupe B (qui assurent leur bonne assimilation cellulaire).
 
Fruit du tonus, il est ainsi tout indiqué pour les enfants et les adolescents (dont les besoins
énergétiques sont élevés) et pour les sportifs (qui ont une activité musculaire importante).

Par son action vitaminique, il joue un rôle tout à fait bénéfique, en particulier dans le fonctionnement
du système nerveux et musculaire (vitamines du groupe B), et pour la protection des capillaires
sanguins (facteurs "vitamine P"). Sa richesse en polyphénols lui confère également des propriétés
protectrices pour le système cardio-vasculaire. Ces substances, plus abondantes encore dans le
raisin noir que dans le raisin blanc, pourraient, grâce à leurs effets antioxydants, freiner les
processus de vieillissement du système cardio-vasculaire.

E)******************** La clémentine

La clémentine est précieuse en hiver pour fournir un apport appréciable de vitamine C (la vitamine
anti-fatigue et anti-agression).

Avec 2 clémentines (environ 100 g net), on reçoit déjà plus de 40 mg de vitamine C, soit la moitié
de l'apport quotidien recommandé. Et tout le monde les aime, car elles sont faciles à éplucher, et
bien agréables à déguster, au petit déjeuner, en dessert à la fin du repas, ou en petite collation
gourmande...

Ce petit agrume fournit également un complément très utile en minéraux et oligo-éléments. En
particulier en calcium, en magnésium et en fer. Et cela sans aucune surcharge calorique : 50 calories
pour 2 clémentines, cela ne représente que 2 à 3 % à peine du total énergétique de la journée !

F)************************ La châtaigne

La richesse minérale de la châtaigne s'avère particulièrement intéressante pour les sportifs : on y
retrouve en effet des apports élevés en potassium et en fer, des éléments dont le besoin augmente
avec l'activité physique. La châtaigne est également une très bonne source de magnésium : 100 g
de châtaignes permettent d'assurer 10 à 15 % de l'apport quotidien recommandé, ce qui est
appréciable quand on sait combien il est difficile de couvrir le besoin en cette substance (notamment
en cas de stress, ou après une période de fatigue). Il en est de même pour le manganèse et le
cuivre : 100 g de châtaigne apportent respectivement 15 à 20 %, et 10 % des apports quotidiens
recommandés.

19)*********************** Mon ordonnance anti crampes

Vous êtes souvent prises de douloureuses crampes pendant un effort physique ? Suivez ces
conseils pour mieux les prévenir ou en venir à bout.

Les étirements, incontournables
La crampe se définit comme une contraction involontaire et douloureuse d'un muscle. Elle arrive
généralement au cours d’une séance de sport, plus rarement au repos (crampes nocturnes chez les
femmes enceintes en particulier). Elle est le plus souvent sans gravité.

Lors d’une activité physique, prévenez les crampes en vous échauffant rigoureusement. Pensez
aussi à vous étirer après. Enfin, buvez avant, pendant et après la séance, de préférence une eau
riche en magnésium.

Pour remédier à une crampe pendant l’effort, étirez le muscle en question. S’il s’agit d’une crampe
au mollet par exemple, allongez la jambe au sol, allez chercher vos doigts de pied et tirez-les vers
vous.

Si vous êtes sujets aux crampes, vous pouvez aussi pratiquer des exercices d'étirements pendant
la journée, en prévention.

En cas de crampes récidivantes ou de douleurs insupportables, consultez votre médecin traitant.

Mon assiette anti crampes
Le magnésium contribue au fonctionnement neuromusculaire ainsi qu’à la transmission de l’influx
nerveux. De son côté, le potassium intervient dans le mécanisme de la contraction musculaire. Le
calcium, enfin, joue un rôle dans l’excitabilité des muscles.

Aussi, pour prévenir les crampes, le nutritionniste Jean-Michel Cohen conseille de :

- boire suffisamment tout au long de la journée, de préférence une eau riche en magnésium et
calcium (type Hépar, Contrex ou Rozana) ;

- favoriser une alimentation équilibrée, source de calcium (produits laitiers, fruits et légumes), de
potassium (pommes de terre, fruits secs, chocolat, lait, fruits et légumes), de magnésium
(céréales complètes, chocolat, fruits et légumes) et de cuivre (avocat, cacao, céréales...) ;

- limiter sa consommation de tabac, d'alcool, de café et de thé.

N’oubliez pas aussi la levure de bière, qui potentialise la fixation du magnésium.

Et les complément vitaminés ?
Si votre alimentation n’est pas suffisamment équilibrée et variée, vous pouvez envisager la prise
de suppléments vitaminés. "Mais ce sera toujours moins efficace que dans les aliments. On compte
70 % de taux d'absorption dans les aliments et 30 à 50% sous forme de compléments alimentaires."
rappelle Jean-Michel Cohen.

Dans tous les cas, avant d’envisager une supplémentation, parlez-en à votre médecin.

Le réflexe homéo
Si vous êtes sujets aux crampes pendant l’effort, emportez avec vous des granules homéopathiques
de Cuprum metallicum 9 CH et Arnica montana 9 CH. Prenez 5 granules au moment où la crampe
survient.

Vous pouvez aussi sucer un comprimé de Sporténine avant l’effort et un comprimé toutes les
heures pendant et après l’effort. Ce médicament homéopathique est utilisé dans les cas de crampes,
courbatures et fatigue physique.

Des médicaments contre les crampes ?
Il existe des médicaments en traitement d'appoint des crampes musculaires (ils contiennent de la
quinine). Mais le service médical rendu par ces spécialités a été considéré comme insuffisant par
la Haute autorité de Santé, en avril 2011.

Si vous ne constatez aucune amélioration en privilégiant une alimentation riche en magnésium,
calcium et potassium, que vous buvez beaucoup d’eau pendant l’effort et ne passez pas à côté des
étirements, il est impératif de parler de vos crampes à votre médecin.

20)************** Cancer du sein : faites-vous dépister !

Depuis 7 ans (octobre 2004), le mois d’octobre est consacré à la sensibilisation au dépistage du
cancer du sein. Ce cancer est encore le plus fréquent chez la femme avec 53 000 nouveaux cas
estimés en 2011 en France, soit 33% des cancers féminins. Mais savez-vous que vous pouvez vous
faire dépister dès 50 ans dans le cadre d’un programme national ?

Comment se passe le dépistage du cancer du sein ?
Depuis 2004, la Sécurité Sociale propose un dépistage gratuit aux Françaises âgées de 50 à 74 ans.
Ces femmes reçoivent dans leur boîte aux lettres une invitation à se rendre chez le radiologue pour
y effectuer une mammographie et un examen clinique des seins.

Si la mammographie est jugée normale, un second radiologue fera une vérification. Dans le cas où
la première mammographie présente une anomalie, le radiologue effectue un bilan pour raccourcir
le délai d’une éventuelle prise en charge de la patiente.

En 2010, 52% des femmes ayant reçu l’invitation se sont rendues chez le radiologue. Ce chiffre est
encore insuffisant… Il faut en effet savoir qu’un cancer du sein détecté à un stade précoce peut
être guéri dans plus de 9 cas sur 10 avec des traitements moins lourds qui peuvent se limiter à une
tumorectomie : la tumeur est enlevée en préservant au maximum la glande mammaire.

Si le cancer est diagnostiqué à un stade avancé, l’ablation complète du sein est parfois nécessaire. D’où l’importance de se rendre régulièrement chez le radiologue pour un contrôle… Les femmes ayant des prédispositions doivent être d’autant plus vigilantes. En France, près de 50 000 femmes de 25 à 70 ans pourraient être prédisposées au cancer du sein. Certaines sont porteuses d’une mutation dans l’un des deux gènes majeurs de prédisposition au cancer du sein ou de l’ovaire identifiés : BRCA 1 ou BRCA 2. Pour d’autres, l’histoire familiale est évocatrice d’une prédisposition mais aucune mutation n’a pu être mise en évidence.

Les limites du dépistage généralisé du cancer du sein
La Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) a abordé, à travers un
congrès médical, les limites du dépistage généralisé. Sans remettre en cause ses bénéfices, la
SFSPM estime qu'il faut "apporter une plus grande précision aux indications thérapeutiques" pour
réduire le risque de surdiagnostic et des surtraitements inhérents.

Selon la Société française de sénologie et de pathologie mammaire, la proportion de surdiagnostic,
c'est-à-dire la détection de petites tumeurs "peu évolutives" qui n'auraient pas dû être détectées,
pour le cancer du sein est estimée à environ 10% en France. Ce chiffre élevé est lié à l'apparition
des nouvelles technologies, qui favorisent nécessairement le surdiagnostic.

De fait, lorsque ces lésions, dont le risque évolutif n'est pas connu, sont prises en charges,
certaines femmes font l'objet de surtraitements. Sans donner de chiffres précis, la SFSPM révèle
que la proportion de surtraitements est supérieure à 10% en France.

"Il nous faut désormais trouver de nouveaux équilibres et repenser la place des divers traitements
dans un arsenal très lourd pour les patientes", indique la SFSPM. "Notons toutefois que les
éventuels surtraitements ont le plus souvent des effets secondaires modérés", tempère la Société
française.

21)************** Quelle sexualité après un cancer du sein ?

On estime qu’en 2010, 52 500 Françaises auront appris qu’elles souffrent d’un cancer du sein. Les
différentes campagnes d’informations et de dépistage permettent aux Françaises d’avoir un taux de
survie de 85% contre 75% en moyenne dans l’Union Européenne. Cependant, un cancer du sein peut
laisser des traces aussi bien physiques que psychologiques. Les conséquences sur la sexualité sont
nombreuses. Mais peut-on retrouver une sexualité épanouie après une telle maladie ?

Une enquête pour mieux comprendre
L’Institut Curie a publié le mois dernier les résultats d’une étude sur les retentissements de la
maladie sur la vie intime. Des femmes ayant connu un cancer du sein ont été interrogées sur leur
sexualité depuis que leur maladie a été soignée.

Les résultats de l’enquête montre que 29% des femmes interrogées déclarent ne pas avoir d’activité
sexuelle ; non pas parce qu’elle n’ont pas de partenaire mais parce qu’elles se déclarent
désintéressées par la sexualité.

Sur les 71% ayant témoigné d’une activité sexuelle régulière, 58% exprime une altération du désir
et 51% une incapacité à atteindre l’orgasme.

La complicité dans le couple est également détériorée puisque 20% des patientes ressentent une
distance émotionnelle au sein du couple et 25% perçoivent une peur des rapports sexuels chez leur
partenaire.

Commentaires

Alors un très bon billet!!
C'est pas vraiment la seule fois que je lis ce blog là, alors là, cette fois, je suis juste obligée de commenter.


Encore bravo !!

Écrit par : Cadeaux.com | 15/04/2013

merci, j'ai abandonner un peu ce blog car plus beaucoup de temps, mais je crois que je vais m'y remettre si ca plait. En + g des milliers de diapos et des milliers d articles a poster. Va falloir que je reprenne courage

Écrit par : Patrick | 15/04/2013

Les commentaires sont fermés.

 
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