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15/02/2012

Santé trucs et astuces + infos diverses 2

22) Prothèses mammaires PIP : la marche à suivre

23) Des implants mammaires retirés du marché

24) Tests auditifs gratuits aujourd'hui (08/03/2012)

25) Electrosensibilité

26) Fleurs de bach

27) L'hirudothérapie

28)

 


22)************** Prothèses mammaires PIP : la marche à suivre

Près de 30 000 femmes sont porteuses des prothèses mammaires PIP, considérées comme
défectueuses car elles contiennent un gel de silicone non médical. Retour sur une polémique
sanitaire et sur la marche à suivre pour limiter les risques. Article mis à jour le 17 janvier 2012.

La polémique

Une nouvelle affaire sanitaire fait la Une de l’actualité et elle concerne un sujet très féminin : les
prothèses mammaires. Au cœur de la polémique, les prothèses mammaires fabriquées par la
société varoise Poly implant prothèse (PIP).

Les prothèses PIP ont été retirées du marché en mars 2010 parce qu’elles enregistraient des taux de
rupture à moins de 10 ans supérieurs à la normale. Ces implants contenaient surtout un gel non
conforme. Plutôt que d’utiliser du gel de silicone homologué, le fabricant remplissait en partie ses
implants avec du silicone industriel, entre 5 à 10 fois moins cher. Ce gel non médical entraîne des
risques accrus de fuite et de rupture de l’enveloppe de la prothèse. Dans ce cas, il se libère alors
dans les tissus et risque de provoquer de fortes inflammations.

Le ministère de la santé a relevé près de 1500 ruptures. Vingt cas de cancers, dont 16 du sein, ont
été enregistrés chez des porteuses d'implants PIP en France mais sans qu'aucun lien de causalité
ne soit pour le moment établi. La mort d’une patiente dans le Gers est à l’origine d’une information
judiciaire à Marseille. A la demande du gouvernement, un comité de suivi des femmes porteuses de
prothèses mammaires a été mis en place. Selon l’Institut national du cancer (Inca), il n’y a pas de
preuves de risques plus élevés de cancer chez les femmes porteuses de ces implants mais le
gouvernement appelle les 30 000 femmes concernées à se les faire enlever.

Un numéro vert a été mis en place, ouvert du lundi au samedi, de 9h à 19h : 0800 636 636.

Les recommandations sanitaires
Le gouvernement recommande aux 30 000 femmes porteuses de prothèses mammaires PIP de se les
faire enlever, à titre préventif et sans caractère d’urgence. La secrétaire d’Etat à la santé, Nora
Berra, a indiqué qu’il y avait effectivement un risque établi de rupture et que le côté irritant du gel
pouvait conduire à des inflammations.

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) incite les femmes concernées
à se rapprocher de leur chirurgien pour bénéficier d’examens cliniques et radiologiques, discuter des
risques et de la marche à suivre. En cas de rupture, de suspicion de rupture ou de suintement d’une
prothèse, celle-ci doit être explantée.

Selon l’avis de l’Afssaps, il n’y a pas de risque accru de cancer chez les femmes porteuses de
prothèses de marque PIP, en comparaison aux autres prothèses. Cependant, les risques établis
sont les ruptures et l’irritation que peut provoquer le gel, ainsi que des réactions inflammatoires.

Le ministère de la santé invite donc les femmes à vérifier la marque de leurs prothèses. Celle-ci
est indiquée sur la carte remise aux patientes après l’opération. En l’absence de cette carte, les
femmes doivent contacter leur chirurgien ou l’établissement où l’opération a été pratiquée.
L’établissement se trouve alors dans l’obligation de communiquer son dossier au patient.

Les femmes porteuses d’implants PIP sont appelées à consulter leur chirurgien. Il n’existe pas
systématiquement de signes avant-coureurs permettant de savoir si une prothèse va rompre ou non.
Une explantation préventive de l’implant leur sera proposée, même sans signe clinique de
détérioration de l’implant. En cas de non explantation, les risques sont les suivants : risque de
rupture, d’imagerie médicale faussement rassurante, risque d’une réintervention plus compliquée
dans le futur, et toxicité de ce gel non conforme. Si elles ne désirent pas se les faire enlever, elles
devront bénéficier d’un suivi par échographie mammaire et axillaire tous les six mois.

Les symptômes
Il n’existe pas de signes permettant à une femme porteuse d’une prothèse mammaire PIP de savoir
si celle-ci va rompre ou non. La rupture d’un implant en gel de silicone peut être silencieuse,
c’est-à-dire sans symptômes. En cas de rupture, le gel de silicone reste en principe contenu dans la
membrane isolant la prothèse. Une cloque peut se former, mais la rupture peut également rester
sans conséquence et donc passer inaperçue. Il peut arriver que le gel pénètre progressivement dans
les tissus environnants.

Dans tous les cas, il est recommandé aux femmes concernées de consulter le chirurgien ou
l’établissement de santé où elles ont été opérées.

Le remboursement
Environ 30 000 femmes seraient porteuses de ces prothèses défectueuses. 80% d’entre elles y ont
eu recours à des fins esthétiques et 20% pour une reconstruction après un cancer du sein, selon
l’Afssaps. 

Les frais liés à une explantation seront pris en charge par l’Assurance maladie. Pour les femmes
qui ont eu ces prothèses à la suite d’une chirurgie reconstructrice post cancer du sein, la pose d’une
nouvelle prothèse sera également remboursée. L’Assurance maladie va prendre en charge les actes
de diagnostic (consultation, échographie…), l’ablation de la ou des prothèses mammaires, les frais
d’hospitalisation et les soins post-opératoires.

Xavier Bertrand, ministre de la santé, et Nora Berra, secrétaire d’Etat, ont demandé aux chirurgiens
plasticiens libéraux de ne pas pratiquer de dépassement d’honoraires pour effectuer ces actes. Le
conseil national de l’Ordre des médecins a également recommandé aux professionnels ayant réalisé
les implantations de prothèses PIP de prendre en charge leurs explantations et le suivi des patientes,
en pratiquant des honoraires "en rapport avec les tarifs de l’Assurance maladie".

Il est conseillé aux femmes porteuses de prothèses mammaires PIP de prendre contact avec leur
chirurgien pour fixer un rendez-vous. Les Agences régionales de santé (ARS) mettent à disposition
des patientes une liste des établissements autorisés à pratiquer ce type d'intervention. Elle est
disponible, région par région, sur le site du Ministère de la santé.

Associations
Les femmes porteuses de prothèses mammaires PIP peuvent se tourner vers les associations de
défense concernées :

- l’Association de défense des porteuses de prothèses de la marque PIP (PPP)

- le Mouvement de défense des femmes porteuses d’implants et de prothèses (MDFPIP)

Pour plus d’informations, elles peuvent également consulter les sites du ministère de la santé, de
l’Afssaps et de l’Inca. La Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique a
aussi mis en place un site d’information à ce sujet.

Ouverture d’une information judiciaire
Le 7 décembre, le procureur de Marseille Jacques Dallest a ouvert une information judiciaire, pour
"homicide involontaire aggravé" et "blessures involontaires", concernant la femme porteuse de ces
implants décédée en 2010 dans le Gers d’un adénocarcinome, une tumeur maligne de la glande
mammaire. Plus de 2000 plaintes ont déjà été déposées un peu partout en France.

Au delà des poursuites judiciaires en cours, les préjudices subis par les femmes porteuses de
prothèses PIP pourront faire l’objet d’une indemnisation par la Commission d'indemnisation des
victimes d'infractions (Civi). Quant aux femmes qui ont eu une reconstruction mammaire après un
cancer du sein, elles pourront également faire appel à l’Office national des accidents médicaux
(ONIAM). Plusieurs femmes se sont également regroupées au sein de l’Association de défense des
porteuses de prothèses PIP.

L’affaire des prothèses PIP prend également une dimension internationale puisqu’avant sa liquidation
judiciaire l’an dernier, l’entreprise exportait plus de 80% de sa production dans le monde entier.
Numéro 3 mondial du secteur pendant un temps, elle fournissait près de 100 000 prothèses par an.

23)************** Des implants mammaires retirés du marché

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) réclame le retrait des
implants mammaires pré-remplis de gel de silicone conçus par la société Poly Implant Prothèse
(PIP), ainsi que la suspension de la mise sur le marché et de l'utilisation des produits. L'Afssaps
invite également les femmes implantées avec ces prothèses à consulter leur chirurgien en vue d'un
examen complet.
 
Suite à une hausse significative du nombre de ruptures de l'enveloppe des implants mammaires
pré-remplis de gel de silicone de la marque Poly Implant Prothèse, l'Afssaps a réalisé une inspection
des produits de la société. Selon l'agence française, Poly Implant Prothèse n'utilisait pas le gel en
silicone déclaré lors de la mise sur le marché des implants.
L'Afssaps demande aux chirurgiens ayant implanté ces prothèses mammaires d'informer les patientes
concernées et de leur prescrire la réalisation d'une échographie annuelle. Les femmes implantées
peuvent consulter le site de l'Afssaps ou contacter le 0800 636 636 (numéro vert) dès le 30 mars à
14h pour obtenir des informations sur les prothèses mammaires. ************www.afssaps.fr

24)************** Tests auditifs gratuits aujourd'hui (08/03/2012)

Le 8 mars est aussi la journée nationale de l'audition. Pour sa 15ème édition, le réseau d'audioprothésistes
Audition Conseil vous propose des tests auditifs gratuits dans 300 centres en France. L'occasion de vous faire
dépister à un quelconque trouble auditif. Les personnes malentendantes pourront essayer gratuitement, chez
eux, les nouvelles aides auditives, souvent plus discrètes. Pour trouver le centre le plus proche de chez vous,
rendez-vous sur auditionconseil.fr

25)************** Electrosensibilité

La sensibilité électromagnétique est une pathologie handicapante dont le développement
s'accélére avec l'augmentation des technologies du type Wifi, bluetooth, 3G... Les
principaux symptômes, causés par ces champs et ondes électromagnétiques, seraient
notamment dermatologiques (rougeurs, picotements et sensations de brûlure), la
fatigue, les difficultés de concentration, des étourdissements, des nausées, des
palpitations cardiaques et des troubles digestifs. Cette maladie est encore peu reconnue
par les professionnels de santé, toutefois l'OMS admet les symptômes décrits comme
réels. Aucune étude ne prouve encore que ces champs électromagnétiques sont
responsables de ces symptômes.

26)************** Fleurs de bach

Les fleurs de bach sont des extraits de fleurs sauvages, créés dans les années 30 par
le médecin anglais Edward Bach. Au nombre de 38, elles donnent lieu a un nombre
incalculable de combinaisons qui servent à la médecine naturelle. Elles transforment
toutes nos émotions négatives (stress, anxiété, dépression, insomnie...) en sentiments
positifs. Elles peuvent même améliorer notre bien-être lorsque l'on souhaite arrêter
de fumer, que l'on sort d'une grossesse ou que l'on souhaite être enceinte, et calmer
toutes sortes de peurs. Les fleurs de Bach ne remplacent en aucun cas un traitement
médical, mais peuvent considérablement aider en cas de coup dur passage comme lors
d'un choc émotionnel. Pour trouver la combinaison la plus adaptée à votre cas,
n'hésitez pas à vous rendre chez un spécialiste.

27)************** L'hirudothérapie

L'hirudothérapie est une technique médicale qui fait appel aux sangsues. Il s'agit
d'un traitement long, qui s'utilise surtout en chirurgie plastique et réparatrice, mais
aussi dans les cas de maladie veineuse (phlébites, arthrose, intoxications sanguines...).
Les sangsues permettent de drainer et stimuler le retour veineux. C'est le seul moyen
pour sauver un greffon cutané en train de mourir à cause d'une perte fonctionnelle des
veines. En suçant le sang, les sangsues font un travail de dépuration et de nettoyage
entre les cellules, et injectent par leur salive des substances aux effets anticoagulants,
anti-inflammatoires et anesthésiants. Contrairement à ce que l'on peut penser, ce
n'est pas très douloureux. La morsure est semblable à une piqûre d'ortie mais
quelques minutes, la douleur disparait grâce au pouvoir anesthésiant de la sangsue.
La méthode est très ancienne (Antiquité), a traversé toutes les époque, et a fait
aujourd'hui ses preuves dans de nombreux cas en France, et partout dans le monde.

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